Ainsi préparé, il doit à la présence d'une petite quantité de sulfure de fer, d'être légèrement coloré en vert.
Pour l'usage interne, le Codex recommande de mélanger très exactement :
2 parties de soufre sublimé et lavé,
4 — de carbonate de potasse pur et sec;
De les introduire dans un matras en verre à fond plat, qu'ils doivent remplir aux 2/3 au plus, de placer le n'atras sur un bain de sable, et de chauffer graduellement, jusqu'à ce que le mélange soit en fusion complète et tranquille.
A cette époque, on arrête le feu, on couvre le matras, et lorsque la matière s'est solidifiée et refroidie, on brise le vase pour la détacher.
Dans cette opération, l'acide carbonique du carbonate alcalin est éliminé, d'où la boursouflure qui oblige à ne pas remplir entièrement le matras; et tandisqu'une portion de l'oxyde ramené à l'état métallique, produit du trisulfure de potassium, l'autre se combine avec l'acide sulfurique, auquel a donné naissance le report sur du soufre de l'oxygène abandonné par le métal. En définitive, on obtient pour produit, du trisulfure de potassium et du sulfate neutre de protoxyde de potassium.
L'équation,
\underbrace {4 (\mathrm{KO} , 2 (\mathrm{CO})} _ {\text {Carbonate}} + \underbrace {\mathrm{S} ^ {1 0}} _ {\text {de potasse.}} = \underbrace {\mathrm{KO} , \mathrm{SO} ^ {3}} _ {\text {Sulfate}} + \underbrace {3 (\mathrm{K} , \mathrm{S} ^ {3})} _ {\text {de potasse.}} + \underbrace {8 (\mathrm{C} , \mathrm{O})} _ {\text {carbonique.}}
montre que la réaction se passe entre 4 atomes de carbonate et 10 de soufre.
Des 4 atomes de carbonate, ou plus exactement d'oxyde, puisque l'acide carbonique est tout d'abord éliminé,
1 reste indécomposé;
3 servent à former du trisulfure de potassium ;
Des 10 atomes de soufre,
1 devient acide sulfurique;
9 servent à former du trisulfure.
Ce qui conduit à dire, que le foie de soufre est un mélange d'un atome de sulfate de potasse neutre, et de 3 atomes de tri-sulfure de potassium.
Sa composition.