que celui employé pour la figure 14, planche 9, et pour les figures 2,
3 et 4 de cette planche.
Voyez le plan géométral ABCD, le plan perspectif abcd et la ligne 1-2 (hauteur réelle de la pyramide), à l'aide de laquelle on détermine l'échelle fuyante 1n, 2n.
Du cylindre droit (fig. 6).
Ce cylindre qui, ainsi que le prisme pentagonal (fig. 4) et la pyramide quadrangulaire (fig. 5), dépasse la ligne d'horizon, est placé en face du point de vue.
Un simple examen suffit pour en concevoir le tracé, étant donné que la manière d'opérer est toujours la même; d'ailleurs, le principe de la mise en perspective de la base de ce cylindre est le même que celui employé pour le cercle (fig. 9, planche 9) auquel nous ren-voyons le lecteur.
Quant à la hauteur, qui est déterminée par l'échelle fuyante mn,
o m, il est également facile, d'après ce que nous avons dit de celle-ci
aux figures précédentes, d'en comprendre le tracé.
Du cône droit (fig. 7).
Si l'on compare ce cône, qui est situé à droite du point de vue et en dessous de la ligne d'horizon, avec le cylindre (fig. 6), — étant donné que chacune des bases de ces solides est formée par un cercle, — on remarquera, sans doute, la déformation que subit la base de ce cône, déformation qui augmente en raison du rapprochement du point de distance. (Voir ce que nous avons dit à ce sujet, page 195.)
Ces déformations, qui deviennent très sensibles, surtout dans les corps ronds, seront évitées si le perspecteur s'applique toujours à choisir convenablement le point de vue et la distance. Quant au tracé perspectif et de l'échelle fuyante, il n'y a qu'à se reporter aux figures précédentes.