Cattleya (fig. 507). Remarquable entre les

Fig. 507.

orchidées par le développement de ses fleurs jaunes ou violettes.

Dendrobium. Demi-terrestre et demi-épi-

phyte, ce genre comprend des plantes qui,

comme le lierre de nos climats, peuvent prendre

naissance dans le sol, mais qui à mesure qu'elles

croissent vivent aux dépens des plantes aux-

quelles elles s'attachent, la fig. 508 représente le

Fig. 508.

dendrobium formosum, d'un blanc pur, mar-

qué au centre d'une tache couleur de feu.

Stanhopéa. Les fleurs d'une odeur très suave naissent sur des hampes pendantes, plus bas que le niveau du collet des racines; on les cultive pour cette raison dans des vases suspendus. Les nuances indécises, d'un blanc jaunâtre, de l'ensemble de la corolle sont rehaussées par des stries d'un pourpre très foncé d'un effet admirable. C'est parmi les stanhopéas qu'on peut espérer le plus de nouveautés dans la famille des orchidées; il est probable que les plus belles fleurissent encore à l'ombre des forêts impénétrables des parties inexplorées du Mexique; comme les oncidiums, elles sont très lentes à fleurir. La fig. 509 représente la stanhopéa calceolata, l'une des plus belles du genre.

Fig. 509.

Brassia. Les fleurs de ce genre, peu nombreux en espèces, sont d'un jaune pâle ou d'un vert jaunâtre, tachées de brun; elles se recommandent par la bizarrerie de leurs formes. La fig. 510 représente la brassia maculata.

Fig. 510.

Maxillaria. L'un des plus brillants parmi les genres de cette famille, le genre maxillaria donne des fleurs à pétales charnus, très développées et d'une odeur très suave. La fig. 511 représente la maxillaria d'Harrison.

Fig. 511.