Fig. 74.
Os de la tête ( fig. 74, 75, 76 et 77). Os du crâne.
1. L'occipital.
2. Le pariétal.
3. Le frontal.
4. Le sphénoïd .
5. L'éthmoïde.
6. Les temporaux.
Os de la face.
7. Les grands sus-maxillaires-
8. Les petits sus-maxillaires.
9. Les sus-nasaux.
10. Les lacrymaux.
11. Les zigomatiques.
12. Les palatins.
13. Les ptérygoidiens.
14. Les cornets.
15. Le vomer.
16. Le maxillaire inférieur.
17. L'Os hyoïde (fig. 78).
Os du rachis.
18. Vertèbres cervicales.
19. Vertèbres dorsales.
20. Vertèbres lombaires.
21. Le sacrum.
22. Le coccix.
Os du thorax.
23• Les côtes.
24. Le sternum.
Os des membres antérieurs.
25. Le scapulum.
26. L'humérus.
27. Le cubitus (mieux radius).
28. L'olécrâne.
29. Les os carpiens.
30. Les métacarpiens.
31. Le premier phalangien.
32. Le second phalangien.
33. Le troisième phalangien.
34. Les deux grands sésamoïdes.
35. Le petit sésamoïde.
Os des membres postérieurs.
36. Les coxaux.
37. Le fémur.
38: La rotule.
39. Le tibia.
40. Le péroné.
41. Les os tarsiens.
42. Les os métatarsiens.
43. Les trois phalangiens.
44. Les trois sésamoïdes.
A Le ligament cervical.
B Le ligament sacro-ischiatique.
Tous les os, à volume égal, n'ont pas le même poids; ainsi, dans le même animal, ceux des membres postérieurs sont généralement plus lourds que ceux des membres antérieurs; différence qui tient sans doute à ce que les premiers sont non-seulement des colonnes de sustentation, mais de plus des espèces de ressorts destinés au transport du corps; les os sont aussi spécifiquement plus légers dans les jeunes et les vieux sujets, et toujours plus lourds dans les animaux gras que dans ceux qui sont maigres. Enfin, à force de soins apportés dans l'éducation de certaines espèces d'animaux, on est parvenu à obtenir une diminution très-sensible dans le volume et le poids des différentes pièces de leur squelette.
D'après le rapport dans lequel se trouvent les trois dimensions dans les os, on les a divisés en longs, larges et courts.
Les os longs portent à leur intérieur une cavité nommée canal médullaire qui contient la moëlle et donne plus de solidité à ces os en diminuant leur poids. On les rencontre dans les membres où ils forment des leviers dont la longueur est toujours proportionnelle à l'étendue des mouvements. Leurs extrémités, qui sont les parties par lesquelles ces os s'articulent, offrent toujours un diamètre considérable; circonstance de laquelle résultent plus de largeur dans les surfaces articulaires, un parallélisme moins complet entre les puissances et leurs leviers, enfin des bras de leviers plus longs pour les puissances qui s'implantent sur ces extrémités.