Fig. 370.
Fig. 369.
successivement lavée à 2 ou 3 eaux et dessa-
blée, épurée, tamisée, puis enfin égouttée par
les manipulations que nous avons décrites
plus haut.
On la porte alors au séchoir à l'air que nous avons indiqué par la lettre K, dans le plan d'ensemble et qui est plus détaillé dans la fig. 372 ci-dessous; on y voit que des montans
Fig. 372.
soutiennent des traverses sur lesquelles des tringles espacées d'un pouce forment des planchers à claires voies et superposés qui reçoivent les pains de fécule et laissent circuler l'air atmosphérique. Celui-ci trouve d'ailleurs un accès facile de toutes parts dans le séchoir par les persiennes qui l'entourent.
8° Séchage à l'étuve. C'est dans une étuve à courant d'air chaud (fig. 373), que la fécule doit éprouver le degré de dessiccation convenable pour la vente sous la dénomination de fécule sèche (en cet état elle retient encore 8 à 12 ou 15 pour 100 d'eau).
Le tuyau A d'un bon calorifère amène l'air chaud à la partie inférieure près de la devanture des registres ou portes B dont on règle l'ouverture à volonté, permettent de régulariser la dessiccation dans toutes les parties; l'air s'élance par ces ouvertures et passe sur les couches de fécule humide et redescend à la partie basse, mais du côté opposé de l'étuve, pour se rendre chargé d'humidité dans le
Fig. 373.
Fig. 374.
tuyau horizontal commun de dégagement, qui est percé d'ouvertures espacées de manière à bien régulariser le passage de l'air dans toutes les parties. Ce tuyau communique d'ailleurs avec un conduit passant dans la cheminée du calorifère, afin de déterminer un tirage et de rejeter au dehors, et au-dessus des bâtimens, l'air humide.
Voici maintenant les autres dispositions