être montée ou descendue au moyen d'une poulie et d'un contre-
poids. Lorsque le souper et le travail qu'il exige sont terminés,
on descend la lampe et chacun alors peut s'en approcher pour
travailler.
La gravure 58 représente un appareil pour offices, cuisines,
buanderies, propre aux veillées, qui donne une grande clarté :
sa consommation est de 25 grammes à l'heure, soit, à 80 centi-
mes le kilogr. de luciline, une dépense de 2 centimes.
On se sert de lanternes pour l'éclairage des écuries et des éta-
Grav. 58. — Suspension et lampe au pétrole pour offices, cuisines, etc.
Grav. 59.— Lanterne à main pour étables, écuries, etc.
bles ; il faut en surveiller avec vigilance le bon entretien et aussi exiger qu'on s'en serve exclusivement dans les écuries; il vaut mieux placer dans les lanternes de petits lampions que de la chandelle, qui fond toujours très vite. On peut les placer dans toutes les lanternes et même dans tous les flambeaux. Ceux qui sont en fer-blanc coûtent 50 centimes. On en fabrique en verre épais, qui ne coûtent que 75 centimes.
Les lampions de fer-blanc portent une mèche plate cirée qu'on abaisse et qu'on remonte au moyen d'une petite roulette. Leur usage est également très commode pour le service intérieur de la ferme.
La gravure 59 montre une lanterne à main pouvant s'accro-