à l'influence de la diète et du repos. (Voir Indisposition, Malaise.)

Asphyxie. — Voir le chapitre Asphyxie.

Attaque de nerfs.— Voir Nerfs.

B

Bouche (Hygiène de la). — Voir Hygiène de la bouche au chapitre Quelques conseils d'hygiène.

Brûlure. — Lorsqu'une brûlure est grave, il faut appeler un médecin; en attendant son arrivée, on doit :

1º Fendre et enlever avec précaution les vêtements qui couvrent la partie brûlée, afin de ne déchirer ni arracher les ampoules, c'est-à-dire l'épiderme soulevé par la sérosité;

2º Plonger sur-le-champ, et au moins pendant une demi-

heure, la partie brûlée dans de l'eau froide;

3º Couvrir ensuite la partie brûlée de compresses de linge doux, imbibées d'eau froide, et les humecter presque continuellement, ce qui est facile;

4º S'il n'y a pas d'ampoules, on emploie la gelée de groseille étendue sur un plumasseau de charpie, ou la pomme de terre crue réduite en pulpe ou râpée, et renouvelée aussitôt qu'elle paraît desséchée;

5º Quand ces applications prolongées ont calmé la douleur et à peu près détruit l'inflammation, on peut couvrir la partie brûlée avec de la charpie enduite de cérat saturné, de beurre frais ou d'huile d'olive.

Autre remède. — Après avoir apaisé la violence de la douleur par les moyens indiqués, on fait un cérat avec deux jaunes d'œufs délayés avec un verre d'eau; on ajoute une cuillerée d'huile d'olive, 5 grammes de camphre en poudre ou concassé. On met le tout sur le feu, et on tourne. Aussitôt que les jaunes d'œufs se prennent, on retire du feu. On a obtenu ainsi une espèce de cérat, de pommade assez claire, qu'on étend sur du papier brouillard ou du linge doux, pour en couvrir toute la brû-lure. On panse deux fois par vingt-quatre heures. S'il se manifeste de l'inflammation et du gonflement sur la brûlure ou autour d'elle, on fait deux fois par jour baigner la partie malade dans de l'eau tiède, pendant une demi-heure au moins; on essuie légère-rement et on fait le pansement avec la préparation. Si on ne peut pas faire baigner les parties atteintes, on y applique des cata-plasmes de farine de graine de lin par-dessus le pansement.

Un remède que l'on emploie depuis quelque temps avec suc-