nutes, dans une solution de 30 grammes de carbonate de soude,

autrement dit cristaux de soude, dont on se sert pour faire la

lessive, dissous dans un verre d'eau, ou en saupoudrant la plaie

avec du sulfate de quinine.

Toux.—Voir Rhume.

U

Urine (Rétention d') ou Impossibilité d'uriner. — Il faut s'abstenir de tout effort violent pour uriner; on aggraverait le mal. On peut administrer un bain de deux heures et un lave-ment émollient, et appliquer ensuite un cataplasme émollient sur le bas-ventre. On ne doit point donner de boissons, et il faut faire observer la diète. A moins que la rétention ne soit une suite de paralysie, ces moyens calmeront assez le mal pour permettre d'attendre l'arrivée du médecin.

Urine pendant le sommeil (Incontinence d'). — L'incontinence, c'est-à-dire l'émission involontaire de l'urine, peut être due à différentes causes, dont plusieurs ne peuvent disparaître que sous l'influence d'un traitement médical; mais, chez les enfants sujets à cette infirmité, elle est souvent facilitée pendant le sommeil par la position qu'ils occupent dans le lit, notamment par l'habitude de se coucher sur le dos. Pour les en corriger, on enfile un bouchon de liège dans une ficelle, dont on attache les deux bouts (qui doivent dépasser le bouchon de cinq centimètres) à deux rubans un peu larges. Au moment du coucher, on fixe ce bouchon derrière le dos, à hauteur de ceinture, au moyen des deux rubans; si, pendant le sommeil, l'enfant se place sur le dos, la petite douleur qu'occasionne la pression de son corps sur le bouchon le détermine bien vite à prendre une autre position, même sans que le sommeil soit interrompu, et généralement l'accident redouté cesse de se reproduire. Ce moyen est employé avec grand succès à l'Hôpital des enfants, à Paris.

Cette infirmité, assez commune chez les enfants, cède presque toujours à un traitement suivi avec persévérance; mais il ne faut jamais administrer, sans la surveillance d'un médecin, un médicament énergique et dangereux.

V

Vaccine.— Voir Vaccine au chapitre Hygiène.

Vers. — Les vers causent beaucoup moins de ravages qu'on-