dre sur un feu doux ; à la première ébullition, on retire du feu, on transvase dans les bouteilles et on laisse refroidir. On ne bouche que lorsque le sirop est complètement froid ; on place à la cave les bouteilles debout.
On peut mettre 500 grammes de framboise en supprimant la même quantité de groseilles, dans la proportion que j'ai donnée; elles communiquent au sirop un parfum agréable.
On pourrait faire cuire les groseilles mondées, à une douce chaleur avant d'en exprimer le jus ; le sirop serait plus colore. On ajoute les cerises écrasées dans le jus, qu'on traite ensuite comme le précédent.
C. — Sirop de framboises et de fraises.
Framboises, 2,000 gr.
Sucre blanc concassé. 2,000
Mettez le tout ensemble sur un feu vif, remuez. Après quatre à cinq minutes d'ébullition, passez dans un linge mouillé; mettez en bouteilles, bouchez et placez à la cave.
Le sirop de fraises se fait de la même manière; on emploie les grosses fraises dites ananas, mais il n'est pas très agréable, tandis que celui de framboises est excellent.
D. — Sirop d'épine-vinette.
Ecrasez des grains d'épine-vinette bien mûrs dans un vase de terre avec le pilon à purée, ou faites-les fondre sur le feu Exprimez dans un torchon neuf et mouillé, passez au blanchet Ajoutez 800 grammes de sucre concassé, à 500 do jus; faites fondre au bain-marie ou sur un feu très doux, mettez en bouteilles, etc. Ce sirop aigrelet est très rafraîchissant.
E. — Sirop d'oranges.
Choisissez de belles oranges pas trop mûres; enlevez le